Duolya
La méthode

Comment on calcule votre duo.

Pas de boîte noire. Voici exactement ce que Duolya fait de vos réponses, et ce qu’il ne prétend pas faire.

En une phrase : vos réponses sont placées sur des axes, Duolya mesure l’écart entre vous question par question, selon des règles fixes, puis rédige le résultat à partir de textes écrits à la main. Aucune intelligence artificielle ne calcule ni n’invente quoi que ce soit.

1. Dix-huit questions, six dimensions

Chaque personne répond seule aux mêmes 18 questions, trois par dimension :

  • Communication : dire les choses à chaud ou à froid, franchise, ce qui vous fait vous sentir aimé·e.
  • Proximité : présence et espace, messages dans la journée, tendresse en public.
  • Tensions : réflexe en plein désaccord, rythme de réconciliation, ce qui blesse.
  • Rythme : plan ou improvisation, rapport à l’imprévu, organisation du quotidien.
  • Valeurs : liberté et « nous », confiance, vie sociale.
  • Projection : argent, lieu de vie, enfants.

La plupart des questions proposent quatre réponses rangées sur un axe (de « tout de suite » à « avec le temps », par exemple). Deux questions proposent des choix sans ordre (ce qui vous fait vous sentir aimé·e, ce qui vous blesse dans une dispute).

2. Toutes les différences ne se valent pas

C’est le cœur de la méthode. Un écart n’a pas le même sens selon le sujet, donc Duolya utilise trois règles :

La similarité

Pour la plupart des questions, se ressembler compte. Même réponse : 100 %. Réponses aux deux extrémités de l’axe : 0 %. Entre les deux, le score baisse régulièrement avec l’écart.

La complémentarité

Pour le rythme (planifier ou improviser, réagir à l’imprévu, organiser le quotidien), être différents peut être un atout : l’un sécurise, l’autre ouvre. Un écart pèse donc beaucoup moins. Deux réponses opposées gardent 55 %.

La divergence sensible

Pour la confiance, l’argent et les enfants, un écart compte davantage, parce que ce sont des sujets qui ne se règlent pas en se partageant les rôles. Deux crans d’écart font tomber la question à environ 23 %, et des réponses opposées à 0 %.

Pour les deux questions sans ordre, une réponse identique vaut 100 % et une réponse différente 55 % : ne pas avoir le même « langage affectif » n’est pas une incompatibilité, mais c’est bon à savoir.

3. Du détail au score global

Le score d’une dimension est la moyenne de ses trois questions. Le score global est la moyenne des six dimensions, avec un poids un peu plus fort pour les Valeurs (×1,25) et la Projection (×1,2), un peu plus faible pour le Rythme (×0,9). Les autres comptent pour 1.

Il n’y a ni plancher ni bonus. Un duo très différent peut obtenir 40 %. Nous ne gonflons pas le score pour qu’il fasse plaisir : il ne vaudrait plus rien.

Pour chaque dimension, nous affichons un niveau plutôt qu’un pourcentage : En phase (78 % et plus), Nuancés (56 à 77 %), Contrastés (en dessous ; Complémentaires pour le rythme). Avec trois questions par dimension, une seule réponse peut faire bouger le chiffre de 30 points : un pourcentage précis donnerait une fausse impression d’exactitude.

4. Le duel ne change pas le score

Chacun parie sur cinq réponses de l’autre. Le nombre de paris justes est affiché à part : il mesure à quel point vous vous lisez, pas à quel point vous vous ressemblez. On peut être très différents et se connaître parfaitement, ou l’inverse.

5. Pourquoi aucune IA ne calcule le score

Un score doit être reproductible (les mêmes réponses donnent toujours le même résultat), explicable (cette page) et neutre (personne ne l’ajuste selon l’humeur du jour). Les textes du résultat sont écrits à la main, question par question ; les règles choisissent lequel afficher et y placent vos prénoms. Rien n’est inventé sur vous.

6. Ce que le score peut dire

  • Sur quels sujets vos réponses se ressemblent, et sur lesquels elles s’écartent.
  • Quelles mécaniques ces écarts peuvent produire au quotidien. Par exemple : plus l’un cherche à parler, plus l’autre peut chercher de l’espace. Les thérapeutes de couple décrivent ce schéma depuis longtemps sous le nom de « demande-retrait ».
  • Quelles conversations valent la peine d’être eues.

7. Ce qu’il ne peut pas dire

  • Si vous êtes « faits l’un pour l’autre ». Personne ne peut le dire avec 18 questions.
  • Si votre relation va durer. Beaucoup de couples solides ont des scores modestes.
  • Qui a raison. Aucune réponse n’est meilleure qu’une autre.
  • Quoi que ce soit de médical ou psychologique. Duolya n’est pas un test psychométrique validé ni un diagnostic.

Vos réponses sont déclaratives et datées : elles disent comment chacun se voit aujourd’hui. Refaites le duo dans un an, le résultat aura peut-être bougé, et c’est intéressant aussi.

Commencer à deux